La lecture, l’écriture tentent de nous déterminer, à partir de ces faux constats il nous faut choisir. Notre vie incarne une contradiction frustrante avec son milliard de possibilités d’un bord et le nombre d’années ridicules qu’elle consent à mettre à notre disposition de l’autre.
Tout ceci n’est pas si grave en demeurant dramatique, en d’autres termes, qu’est-ce que c’est que qu’est-ce que c’est, lecteur, auteur, auteur, lecteur, des millions d’allers-retours du plus profond de soi jusqu’au confins le plus éloigné de nulle part, des tentatives d’explications comme celle-là qui se casse la gueule à la fin, un texte commencé à dix heures dans un monde et terminé deux heures plus loin, dans un autre monde ?
Un big-bang qui continue son expansion dans le plus parfait des hasards, en nous adressant une tape amicale dans le dos, style:
« Te fatigue pas Martin, il n‘y a rien à comprendre, la compréhension est fille de l’obéissance et je ne suis même pas maître de moi-même! »
A bientôt.
Martin Elizondo.
|
|